Capture d’écran de l’article “Duplombomètre : la pétition contre la loi recueille plus de voix que Valérie Pécresse en 2022”.

Duplombomètre : on frôle le seuil de toxicité démocratique.

Quand une pétition dépasse le million de signatures, ce n’est pas une anomalie.
C’est une alarme.
Mais au sommet, on préfère parler de ‘bruit’ plutôt que de signal.

La pétition contre la loi Duplomb dépasse le million de signatures.
C’est plus que Valérie Pécresse en 2022.
C’est dire si la démocratie va bien !
🔻 Le thermomètre grimpe.
🔻 Le mépris se porte à merveille.
🔻 L’écoute des citoyen·nes ? Perdue quelque part entre le MEDEF et McKinsey.

Heureusement, la science avance.

On dispose désormais d’instruments de mesure de la Macronie™ :

  • Le Duplombomètre : mesure la densité de décisions plombées tombées du haut, sans débat, sans vote, sans vergogne. Record battu chaque mois.
  • Le Féministographe : capte en temps réel l’impact genré des réformes. Spoiler : il a grillé pendant la réforme des retraites.
  • Le Thermomètre de classe : se déclenche dès qu’on parle de punir les pauvres au nom de la rigueur. Autant dire qu’il sonne comme un réveil.
  • Le Roussoscope : capteur ultra-sensible conçu pour détecter les signaux faibles avant qu’ils explosent. Créé par Sandrine Rousseau, souvent moquée, mais toujours en avance de six mois sur les autres.
  • Le Vécusomètre : dispositif anti-gaslighting. Se déclenche chaque fois qu’une personne dit ‘c’est pas du ressenti, c’est ce que je vis’. Encore peu utilisé par les éditorialistes.

Une démocratie réelle, ça écoute.

Pas qu’à Davos.
Pas qu’en comité restreint.
Pas qu’après un aller-retour à Ibiza.
Quand plus d’un million de personnes lèvent la main,
ce n’est pas une gêne.
C’est un signal.

Et quand on fait semblant de rien entendre,
faut pas s’étonner si un jour,
ça crie un peu plus fort.

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